je souhaite alors une bête.
quel âge alors est mien pour justifier l’airain qu’il m’oppose.
tout de tricot main ; du babygro — je crois de la sandale : j’ai mettons sept ans.
tôt l’on m’apprend qu’un oncle avec des pleurs un jour noie des chats dans un seau, que la chartreuse piaule, longtemps dit-on pour les ravoir. qu’alors il faut piauler plus, verser de gros pleurs contrits sur la bête (contre son flanc tiédi se répandre en bouillons) et croirait-on pas, dis, d’un lapin dans un sillon, sa pelote plein des creux, cassonade et clapie, chaude idem, lourde assez quoique pantelant peu — c’est comme du lièvre moins l’effroi — d’où précisément qu’il faille y aller de son sanglot davantage, s’en fendre pour flancher un coup face à cet abandon.
tôt j’apprends par force — lui m’y force —, à jeter à m’en fendre de petits chats au fond d’un sac, c’est deux ou trois fois l’an, ma mère et moi deux fois, trois fois, quatre, fendues par la vue de ces chats abouchés que l’on verse et qu’on berce dans l’ouate, plein l’éther puis dont la mère alors pigne aux soleils bas (je viens d’un grand pays tout seul, du pays ras qu’un rayon tond).
le jour du babygro, du tricot main grouillent plein une caisse : des chiots — j’ai bonne confiance — et mes souliers lampent à courtes clappées la placette — qu’un est mien, et je fais aller au-devant de moi mon succinct torse plat qui s’enfle (s’outre en petit parmi le gros soleil bouton) et qu’à très peu près l’on peut entendre modestement chanter sous le tricot main.
lui tout blasonné d’airain dit non.
et c’est dans la cuisine et dans le babygro, sur le carreau couleur de chartreux.
quel âge alors est mien pour justifier l’airain qu’il m’oppose.
tout de tricot main ; du babygro — je crois de la sandale : j’ai mettons sept ans.
tôt l’on m’apprend qu’un oncle avec des pleurs un jour noie des chats dans un seau, que la chartreuse piaule, longtemps dit-on pour les ravoir. qu’alors il faut piauler plus, verser de gros pleurs contrits sur la bête (contre son flanc tiédi se répandre en bouillons) et croirait-on pas, dis, d’un lapin dans un sillon, sa pelote plein des creux, cassonade et clapie, chaude idem, lourde assez quoique pantelant peu — c’est comme du lièvre moins l’effroi — d’où précisément qu’il faille y aller de son sanglot davantage, s’en fendre pour flancher un coup face à cet abandon.
tôt j’apprends par force — lui m’y force —, à jeter à m’en fendre de petits chats au fond d’un sac, c’est deux ou trois fois l’an, ma mère et moi deux fois, trois fois, quatre, fendues par la vue de ces chats abouchés que l’on verse et qu’on berce dans l’ouate, plein l’éther puis dont la mère alors pigne aux soleils bas (je viens d’un grand pays tout seul, du pays ras qu’un rayon tond).
le jour du babygro, du tricot main grouillent plein une caisse : des chiots — j’ai bonne confiance — et mes souliers lampent à courtes clappées la placette — qu’un est mien, et je fais aller au-devant de moi mon succinct torse plat qui s’enfle (s’outre en petit parmi le gros soleil bouton) et qu’à très peu près l’on peut entendre modestement chanter sous le tricot main.
lui tout blasonné d’airain dit non.
et c’est dans la cuisine et dans le babygro, sur le carreau couleur de chartreux.
