<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387</id><updated>2011-09-22T13:04:11.549+02:00</updated><title type='text'>Le fourbi élastique</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>47</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-6644652098870625602</id><published>2011-09-15T02:06:00.000+02:00</published><updated>2011-09-15T02:07:08.502+02:00</updated><title type='text'>15.09.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;sont-ce entre autres avec votre promis d’alors vos pères &lt;em&gt;moitié coucous&lt;/em&gt; qui vous rapprochent – et l’un à l’autre vous en ouvrez-vous ? il y a peu à parier – vous aimez plutôt son grand chien feu (feu le chien désormais, et le feu père, puis le fils – où ; vous ; quand, comment dans la flambée ?), et qu’il vous enseigne le football (le nom du père en polonais se dit &lt;em&gt;edjiu&lt;/em&gt;, vous n’en saurez guère plus ; vous parlez mieux de son setter) – aussi bien vous n’êtes pas heureux mais l’on vous a conçus pour courir (puisque l’on vous croit vu votre âge abouchés à des mals petits, guère plus que des chagrins lait), en sorte que vous courez, sans mesure et sans consolation contre l’horizon puce, vous pratiquez le menu canter des brèche-dents dont à distance – et pour ce que vu votre âge on confond avec, en vous, des aubes à poindre, des matins de juillet bleu et or, de l’ailé doux issu d’un bataclan de &lt;em&gt;putti&lt;/em&gt; –, dont à distance on s’imagine autour de vous que c’est la joie vu votre âge, ou du moins quelque chose dru saturé d’efficace, qui l’engrène – si taiseux soyez-vous vous n’êtes pas dupes, si pleins de petits chaos cois, de boucans tus qu’un instinct vous enjoint d’opposer aux paters quoique possiblement ce tintamarre ouaté, feutré, sans gueule mais bâillonné vous esquinte à l’égal, qui sait, à force, un peu, des épingles de lasthénie de ferjol mais tant pis : c’est celer qu’il faut – immodérément l’on loue, vu votre âge et sans piger, votre pondération quand cependant vous fomentez (vous ne cesserez plus) des putsch en miniature avec vos organes ainsi qu’avec vos os, du pronunciamiento (ensuite il devient père, puis père pendu – vous ne vous pendez ni n’enfantez : vous n’imposez à personne de devoir qui sait vous voir un jour dans les petites-maisons de la rue de sèvres ou bien de charenton).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-6644652098870625602?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/6644652098870625602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=6644652098870625602&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/6644652098870625602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/6644652098870625602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/09/150911.html' title='15.09.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-789194745157729776</id><published>2011-08-30T00:25:00.001+02:00</published><updated>2011-08-30T00:27:53.540+02:00</updated><title type='text'>30.08.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;en quelques mois je cloue mon dos, l’on capte mon sang – gringuant ce jour-là qui me pique et quoique en douce, il me vient de lui faire observer, façon mettons de me noyer moins dans mon verre, la lampée de sirop cramoisi, ce julep ; mon jus pourpré ; qu’elle porte – il est inscrit sur sa blouse – un bien joli prénom : &lt;em&gt;et vous, vous vous appelez comme mon mari !&lt;/em&gt; –, je vire au-dedans sur des manèges où je laisse un temps une portion d’ouïe, il faut écouter mon mol abat battant à dix fois six remous la minute ; l’on perce un sein qu’on panse ensuite en étoile.&lt;br /&gt;patience, va : dans ma direction, une femme écrit &lt;em&gt;crève&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour quérir, proche la goutte d’or, &lt;em&gt;eléctrico w&lt;/em&gt; j’emprunte la rue s* dont via l’ami d’une amie chère j’apprends naguère qu’y vit l’auteur – a vécu – vit encore ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'on vous apprend dans l'été que votre promis d'alors vient de mettre un terme à ses jours – vous pouvez avoir quoi, six années, sept ; huit ou neuf le cas échéant.&lt;br /&gt;une image point :&lt;br /&gt;le petit couple très encré c’est vous.&lt;br /&gt;accordez-vous ce plaisir : redessinez en pensée les garçons entraperçus, une revue qui sait, un journal, quelque chose en tout cas de désuet, deux menus empoignés, deux enfants saisis, figés, plein le temps et plein l’encre et puis tout pleins d’antan.&lt;br /&gt;on les croirait boxant dans un cube de glace.&lt;br /&gt;ou valsant alentis.&lt;br /&gt;étreints.&lt;br /&gt;si lents que morts qui sait.&lt;br /&gt;ces pancratiastes c’est vous, accordez-vous ce plaisir, les pugilistes bord à bord cousus, que vous chaut puisqu’aussi bien c’est un poème.&lt;br /&gt;à qui croyez-vous parler.&lt;br /&gt;vous déblatérez contre l’encaustique et l’antan.&lt;br /&gt;l’on vous apprend dans l’été que votre promis d’alors vient de mettre un terme à ses jours.&lt;br /&gt;vous vous agitez plein du miel.&lt;br /&gt;ces deux très emparés c’est vous.&lt;br /&gt;sous l’astre inconsidérément soufflé de votre cerveau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-789194745157729776?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/789194745157729776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=789194745157729776&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/789194745157729776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/789194745157729776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/08/300811.html' title='30.08.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-7019857245267350980</id><published>2011-08-22T00:55:00.001+02:00</published><updated>2011-08-22T00:55:53.824+02:00</updated><title type='text'>22.08.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;toutes les fois qu’elle mime le geste de refermer le poing sur un coquelicot, de le serrer sur la sucrerie décaédrique appelée coquelicot, la menue gueulardise rougie qu’à quatre-vingts ans de distance elle pose comme condition expresse à l’ingurgitation d’une tasse de &lt;em&gt;thé des familles&lt;/em&gt; – le tout petit bonbon hardiment étreint pendant l’absorption du dépuratif, puis sitôt le thé bu : gobé – chaque fois (combien ? combien de fois pour moi mime-t-elle ? combien dans ce foyer au sein duquel il ne reste que nous, « où nos défauts sont pardonnés, où nos faiblesses sont accueillies », où surtout j’actionne à tout coup ma ferveur à réentendre et redire, à rabâcher ce qui de l’être me bonde ? combien d’incomptables fois ces friandises me contentant sans tout de bon me combler ?), toutes les fois qu’elle me montre combien opiniâtrement elle sait alors enclore ce coquelicot, l’enclaver, l’empaumer fort je cille, sa main grimpant à mon âme cause qu’elle est m’est avis la même ou quasi qu’à quatre fois vingt années d’ici – petite, fluette à l’identique, semblable à celle qui tout de bon corsète le coquelicot, encage alors le bonbon sauf le derme amoindri, mûri, déchu par vingt fois quatre ans et puis le bleu de ses veines avivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;suite au sourire vaste exquisément de mireille darc : ce &lt;em&gt;smirk&lt;/em&gt; ficelle de qui sent à deux doigts sa bonne fortune.&lt;br /&gt;version canaille et popu des trintignant fabian dans la neige de &lt;em&gt;ma nuit chez maud&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un site communautaire vous remémore ce dix-neuf l’anniversaire de qui voilà trente-cinq ans baise à votre requête expresse, impérieuse, péremptoire votre bouche un rien despote alors, comme urgente, empressante et nécessaire de très petite enfant, et dont votre mère dans l’été deux mil dix vous apprend qu’il vient de mettre un terme à ses jours – et vos lèvres alors sur les siennes mortes, future petite morte, et vous, contre ses tissus muqueux d’ex vivant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-7019857245267350980?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/7019857245267350980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=7019857245267350980&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/7019857245267350980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/7019857245267350980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/08/220811.html' title='22.08.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-2289770154606620313</id><published>2011-08-12T00:01:00.000+02:00</published><updated>2011-08-12T00:02:17.350+02:00</updated><title type='text'>12.08.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;le dimanche, tôt les dimanches en bord de place à bord du bus un peu biquet menant aux abbesses, car j’y prends tôt tous les dimanches mon petit-déjeuner. rue girardon, le dimanche à bord du car broquille, du bus bimbelot ballant – l’on vient de longer les vignes, le cabaret du &lt;em&gt;lapin agile&lt;/em&gt;, la &lt;em&gt;maison rose&lt;/em&gt; avec sous la roue du joujou les pavés façonnant des tressauts – courtement je songe à céline allant, &lt;em&gt;d’un château l’autre&lt;/em&gt; des fois et des fois récriminant contre qui lui a « tout volé à montmartre !... tout !... rue girardon !... » dont il occupe un appartement au numéro quatre. souvent rue drevet nous embarquons un vieux, qui crapoteux serre en dépit des passants un à un décousus puis tombés, par le dessus d’un astérisme de tachetures, mouchetures, salissures et maculatures son falzar au moyen d’une ficelle et qui, crasseux cause (ce dimanche lançant à l’adresse d’un mitron par le devant du bus s’empressant qu’&lt;em&gt;hé bé mon gars tu cours plus vite que les joueurs du psg&lt;/em&gt;) à la façon d’arletty ou bien encore, me dis-je, de mon ex-épousée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j’achète un autre jour des fleurs sur l’avenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ma mère me rapporte que le docteur est alors le premier du bourg de caudebec à faire l’acquisition d’une auto, en sorte que les vaches dit-on, qui aujourd’hui paissent atones au bord des tégévés – immuablement paissent –, cœur et queue battant cavalent alors (folles), sitôt que dans les paysages il fourre son teuf à l’effet d’y visiter ses censiers.&lt;br /&gt;ma mère alors peut avoir trois ou quatre ans, et je voudrais que cette auto fût une de dion.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2289770154606620313?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2289770154606620313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2289770154606620313&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2289770154606620313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2289770154606620313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/08/120811.html' title='12.08.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-5634272883272043858</id><published>2011-05-19T03:56:00.005+02:00</published><updated>2011-05-19T04:41:31.290+02:00</updated><title type='text'>écrivains en séries : image et son</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/ecrivains-en-series-promoautopromo.html" target="_blank"&gt;soirée &lt;em&gt;écrivains en séries&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, 17 mai 2011&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style=""&gt;texte et voix : danièle momont&lt;br /&gt;image : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Dieudonn%C3%A9" target="_blank"&gt;frédéric dieudonné&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="400" height="300" src="http://www.youtube.com/embed/xdzCSeqSrJk" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-5634272883272043858?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/5634272883272043858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=5634272883272043858&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/5634272883272043858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/5634272883272043858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/ecrivains-en-series-image-et-son.html' title='écrivains en séries : image et son'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/xdzCSeqSrJk/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-5969018575879524405</id><published>2011-05-16T01:44:00.010+02:00</published><updated>2011-05-16T01:54:13.146+02:00</updated><title type='text'>soirée écrivains en séries : teaser</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;ci-dessous, un extrait du texte consacré aux &lt;em&gt;new avengers&lt;/em&gt;, que je lirai demain lors de la &lt;a href="http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/ecrivains-en-series-promoautopromo.html" target="_blank"&gt;soirée &lt;em&gt;écrivains en séries&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;c’est purdey (purdey pour la première fois parue)&lt;br /&gt;et de même inédit : ce rideau perlousé, cascadant&lt;br /&gt;menant à sa carrée – l’on en saura dorénavant les&lt;br /&gt;voilages et le mauve, le colchique et ce schloff,&lt;br /&gt;inatteignable plume, chryséléphantin – son pucier&lt;br /&gt;dont ce jour gambit l’ôte - &lt;em&gt;je vous ai jetée hors&lt;br /&gt;du lit, mais pas dedans&lt;/em&gt;. et c’est alors le visage&lt;br /&gt;émergeant (parmi le satin, de la soie) et déjà le&lt;br /&gt;« bombage » - ce qu’alors on nommait bombage – et&lt;br /&gt;cet œil, velours et brasillant : &lt;em&gt;bonjour, purdey&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;c’est purdey, dans des plis flous qui lui siéent,&lt;br /&gt;purdey qu’épatamment l’on devine, sous son kimono&lt;br /&gt;or et bordé chocolat, purdey contre l’infaillible&lt;br /&gt;géométrie – des espaliers aux murs et des tatamis&lt;br /&gt;grèges ; c’est purdey pratiquant, véloce, ficelle&lt;br /&gt;et désirable, purdey dont une contre-plongée sert&lt;br /&gt;le vol (&lt;em&gt;mae tobi geri&lt;/em&gt;, mettons), spence, le julot&lt;br /&gt;spence alors la maîtrisant mais sous peu spence à&lt;br /&gt;son tour maté – spence au cou de qui par la suite&lt;br /&gt;elle se pend, munie d’un &lt;em&gt;grand sourire désarmant&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;c’est purdey, purdey frayant ici avec ce qui vous&lt;br /&gt;effraie mômes : klokoe qu’on voit – l’homoncule –&lt;br /&gt;souffler curare, puis rendre effroyablement gorge&lt;br /&gt;par où il a péché, ce sont ces effigies jaillies,&lt;br /&gt;des surgissements méchants tout plein le champ de&lt;br /&gt;tir – mais c’est aussi purdey qui va affriandant,&lt;br /&gt;purdey bas blancs ; jarretière à l’assaut du zinc&lt;br /&gt;des gouttières et c’est purdey la morte – au beau&lt;br /&gt;milieu du page, torpide mieux que celle d’auguste&lt;br /&gt;clésinger - &lt;em&gt;c’est le un pour cent qui vous tue...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-5969018575879524405?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/5969018575879524405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=5969018575879524405&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/5969018575879524405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/5969018575879524405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/soiree-ecrivains-en-series-teaser.html' title='soirée écrivains en séries : teaser'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-8501711154214940689</id><published>2011-05-15T02:54:00.004+02:00</published><updated>2011-05-15T09:55:10.913+02:00</updated><title type='text'>15.05.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;dans la chambre où je devrais dormir ici, mais chambre qu’à tout coup le temps de mon séjour ma mère troque, contre la sienne et sans que je perce pourquoi, l’on fourre voilà quinze ans mon lit d’antan, l’armoire d’antan, écraseuse, accablante, un secrétaire md dont la portion supérieure, qui fait vitrine, contient entre autres &lt;em&gt;nounours&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;bêbê&lt;/em&gt;, que l’on dispose aux soirs d’enfant de part et d’autre de ma tête et sans en inverser jamais l’ordonnancement sous peine que je ne dorme pas (dans un lit qui n’est pas celui-ci, celui-ci que pour ça même je snobe, ne m’émouvant pas, ne m’allant jamais à l’âme que pour la bistourner, en gauchir l’aile, l’ensuquer dans des arias &lt;em&gt;teenage&lt;/em&gt;), ainsi que le père à peut-être vingt ans dans un cadre, vingt ans max – il naît l’année où blériot pour avoir enjambé la manche empoche ses vingt cinq mille francs or, je prends ma source dans un très vieux jonc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« ils prétendent toujours qu’ils aimeraient souffrir à ma place, puisque ce n’est pas possible. »&lt;br /&gt;le père entre deux savons m’assurant, &lt;em&gt;s’il le fallait, pour toi, je donnerais mes deux jambes et mes deux bras&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les yeux sont comme entre-fermés à l’orientale, le veston croisé, la courte chevelure à crans (l’on dit qu’il y porte la nuit des pinces). le moque-t-on déjà, le hait-on déjà pour le dédain qu’il exprime, pour, ainsi, les &lt;em&gt;gants de peau&lt;/em&gt; dont méprisamment en retour l’on va répétant çà et là qu’il les gante alors pour &lt;em&gt;toucher son chômage&lt;/em&gt; ? le futur défunqué gît dans des à-plats perle ou plomb, payne, des rôties souris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ma mère et moi notons, quand il rage après moi, que son front s'enfle ; la peau en paraît épaissie. je finis par attendre d’une ire l’autre que quelque chose y pète, mais non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur l’épreuve de studio l’on voit encore ceci : le triangle d’un mouchoir en pochette – car croyant aux sortilèges de la mise, il tend vers son impeccabilité. ce qu’en revanche on ne voit pas, sur le cliché ni ailleurs, qu’on ne perce pas c’est ce qu’il cèle, qu’il gaze, carre, passe à l’as et qui lui vaut qu’on l’expédie en cure à néris pour les nerfs : la moitié très coucou – qu’il promène dès longtemps, qu’il me refile en douce, en falsch, au bleu, cette suie pour nous deux, le drap, ma moitié plomb ; la drôle de fumagine et que je ne vois pas. ce que dans la chambre où je dors ici nous nous jetons (lui avec son décavage ; ses cheveux blancs que le jour où je prends la photo je surexpose – ils flambent, et l’on serait bien en peine de départager aujourd’hui si cet incendie le nimbant c’est son fiel après moi s’exhalant, ou si ma hargne le couronne ; sa complexion égrotante qui est aussi mon legs), pour jamais, tous les soirs à la figure.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;bref, c’est le quinze mai mil neuf cent quatre-vingt-six.&lt;br /&gt;il meurt.&lt;br /&gt;je passe ici mes nuits sous l’œil noir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-8501711154214940689?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/8501711154214940689/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=8501711154214940689&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/8501711154214940689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/8501711154214940689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/150511.html' title='15.05.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-2801131406356554903</id><published>2011-05-13T21:00:00.001+02:00</published><updated>2011-05-13T21:03:06.711+02:00</updated><title type='text'>écrivains en séries : promo/autopromo</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;&lt;a href="http://fredericdumond.free.fr/actu/" target="_blank"&gt;frédéric dumond&lt;/a&gt; invite plusieurs &lt;a href="http://www.leoscheer.com/spip.php?page=ecrivains-en-series" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;écrivains en séries&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; à lire leurs textes.&lt;br /&gt;&lt;u&gt;la date&lt;/u&gt; : mardi 17 mai&lt;br /&gt;&lt;u&gt;l’heure&lt;/u&gt; : à partir de 19 heures&lt;br /&gt;&lt;u&gt;le lieu&lt;/u&gt; : &lt;a href="http://www.ensci.com/" target="_blank"&gt;ensci&lt;/a&gt; (école nationale supérieure de design industriel)&lt;br /&gt;48 rue saint-sabin&lt;br /&gt;75011 paris&lt;br /&gt;&lt;u&gt;le programme&lt;/u&gt; :&lt;br /&gt;19 heures : introduction (&lt;a href="http://confusionistext.blogspot.com/" target="_blank"&gt;emmanuel rabu&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;19 h 15 : les sopranos (&lt;a href="http://albanlefranc.blogspot.com/" target="_blank"&gt;alban lefranc&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;19 h 30 : wonder woman (&lt;a href="http://virginiepoitrasson.blogspot.com/" target="_blank"&gt;virginie poitrasson&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;19 h 45 : the new avengers (danièle momont)&lt;br /&gt;20 h 00 : the l word (&lt;a href="http://www.leoscheer.com/spip.php?mot336" target="_blank"&gt;béatrice cussol&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;20 h 15 : femmes de footballeurs (frédéric dumond)&lt;br /&gt;20 h 30 : amicalement vôtre (&lt;a href="http://www.franceculture.com/personne-thomas-clerc.html" target="_blank"&gt;thomas clerc&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;20 h 45 : boomtown (&lt;a href="http://www.liminaire.fr/" target="_blank"&gt;pierre ménard&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;21 h 00 : daria (&lt;a href="http://www.leoscheer.com/spip.php?mot673" target="_blank"&gt;claire fercak&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;21 h 15 : six feet under (&lt;a href="http://rougelarsenrose.blogspot.com/" target="_blank"&gt;laure limongi&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;21 h 30 : v (&lt;a href="http://www.vincentbergerat.com/" target="_blank"&gt;vincent bergerat&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;21 h 45 : france tour détour deux enfants (élodie issartel)&lt;br /&gt;&lt;u&gt;en écoute&lt;/u&gt; : l’amour en feu (&lt;a href="http://www.franksmith.fr/" target="_blank"&gt;frank smith&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;u&gt;et, sur moniteurs, des épisodes de séries toute la journée&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2801131406356554903?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2801131406356554903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2801131406356554903&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2801131406356554903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2801131406356554903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/ecrivains-en-series-promoautopromo.html' title='écrivains en séries : promo/autopromo'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-1110554124390621989</id><published>2011-05-11T02:05:00.001+02:00</published><updated>2011-05-11T02:05:16.318+02:00</updated><title type='text'>11.05.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;je me rappelle que le onze mai mil neuf cent quatre-vingt-un nathalie v*, qui est dans ma classe, nous annonce au matin que ses parents la veille sablent le champagne, qu’elle les voit le sabler pour la première fois, qu’elle vit des heures cruciales mais sans savoir lesquelles, qu’elle se rengorge et sans savoir pourquoi.&lt;br /&gt;le onze mai quatre-vingt-un, s* gagne son pari depuis hier : son oncle tient parole : elle acquiert sa première guitare.&lt;br /&gt;ma mère tout à l’heure soupire léger qu’&lt;em&gt;on était contents, qu’est-ce qu’on était contents, quand même&lt;/em&gt;. je n’en garde aucun souvenir – me reste seule ma sottise à douze ans d’espérer voir, et de le souhaiter fort, pour de bon des chars soviétiques dans nos rues. à très peu près la mort de pompidou me demeure aussi vive, quoique je compte alors sept années de moins, ce qui n’est pas beaucoup. pour moi elle se produit un dimanche au garage, comme nous bondons la 4l en vue de passer la journée dans la forêt de p* (la mort débuche par le poste grège et grenu que mon père promène, elle s’avachit, pour mieux s’épandre et nous aveindre, sur la banquette en skaï brique où ce poste est posé – un doigt de pleur me monte pour la raison que ma mère a coutume jusqu’à peu de le rebaptiser &lt;em&gt;la pompe&lt;/em&gt; et que j’en ris à tout coup car à cinq ans l’on rit d’un rien, mais qu’à cinq ans j’entr’aperçois de même que de rire, il n’est plus temps), en sorte que depuis, au nom de &lt;em&gt;pompidou&lt;/em&gt; s’associent nos inusuels bons dimanches, des sous-bois le vert fringant, analeptique, son fleur et leur cru, le pain trempé d’anis pour la pêche, l’humus, les pousses, la ramille et le printemps dans les branches.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-1110554124390621989?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/1110554124390621989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=1110554124390621989&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/1110554124390621989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/1110554124390621989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/110511.html' title='11.05.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-4536655027670745515</id><published>2011-05-10T01:03:00.001+02:00</published><updated>2011-05-10T01:03:58.581+02:00</updated><title type='text'>10.05.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;pour parler d’odeur ici l’on dit volontiers &lt;em&gt;sentiment&lt;/em&gt; – je me rappelle un mien oncle à peine connu, se plaignant un été des fourmis volantes qu’obstinément il dénomme &lt;em&gt;fourmis à zailes&lt;/em&gt;, ce dont mon père s’agace, ce dont ma mère sourit, au bas bout de la table sous quoi sont des chiens (il y a plus loin du café mis à cuire, du pâté pour le dîner qu’on sert sur des planchettes, on boit de la bière d’orge, de la bière de ménage dont on me donne quelquefois des gorgées à goûter puis dans le sucrier des tablettes, que je pioche quand j’y suis invitée – pour me faire approcher l’on dit &lt;em&gt;bout de cul&lt;/em&gt;, ce dont mon père s’outre, dont ma mère rit), puis s’étant plaint décrétant, le visage s’épatant, les lèvres s’étirant, l’œil doux venu, mettons, s’attiser sous la casquette, comme content peut-être de vivre encore un peu : &lt;em&gt;ah mais la nouvelle lessive à thérèse, çà… au soir, quand on va coucher, ça fait dans les draps un si bon sentiment&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;choses qui me remémorent p* : maintes.&lt;br /&gt;ce qui me remémore à elle : probablement plus rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;depuis des mois comme à l’intérieur d’un mortier je broie la nuit tout ce qui me bourrelle le jour.&lt;br /&gt;j’en exprime un épais suc désastreux dans quoi je macère mes rêves.&lt;br /&gt;puis je m’éveille au matin les dents serrées à rompre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avisant à relire &lt;em&gt;madame bovary&lt;/em&gt; huit pieds qui souventefois closent la phrase l’envie me vient, brève, de pratiquer à nouveau la stylistique, de jouir encore d’en manier les outils dont les sots seuls s’outrent, qui croient comme fer que c’est crever le soufflet d’un accordéon pour en percer l’énigme sonore, quand la littérature au contraire en sort plus inouïe, mirobolante à proportion des scrutations chipées qu’on lui a fait subir.&lt;br /&gt;je songe au cercle philologique de leo spitzer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-4536655027670745515?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/4536655027670745515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=4536655027670745515&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4536655027670745515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4536655027670745515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/100511.html' title='10.05.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-7235872302754034987</id><published>2011-05-08T01:24:00.003+02:00</published><updated>2011-05-08T01:31:58.340+02:00</updated><title type='text'>08.05.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;viennent ici quand j’y suis, toujours, un jour ou l’autre les souvenirs de guerre. depuis l’enfance elle m’en dit mille, j’en sais mille, j’en oublie mille, elle dit et redit mille, nous jouissons dès longtemps de ces antiennes – à sa mort, à la mienne il ne restera rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et c’est ce soir sa sœur lors de l’évacuation, sa sœur à dix-huit ans lancée, pour moi seule propulsée – la quantième fois donc ? – à travers le pays de caux où l’on tâche à bâter un âne, où l’on débâte un âne cause que cet âne comme on dit que volontiers les ânes font décrète en dépit des efforts une inertie parfaite – il faudra plein ses mains se fader le fourbi, on se fade, on va sur les routes ainsi que je vois à un demi-siècle de distance faire aux comédiens de cinéma ou de télévision, sa sœur sillonne pour moi la normandie, sa sœur va, l’ignorant, au-devant des boches, bat le pays dit de caux, va sous les coiffures à bourrelet de crin, aux mains de la valise ou du ballot, continue d’aller comme des coucous fritz apparaissent, ascensionnent dans les ciels, comme ils piquent ensuite et canardent : sa sœur entend à dix-huit ans des blessés, voit des morts. autant dire : à nos yeux : de la pellicule cellulo, mille fois sue, vue, de l’une à l’autre oubliée n’était qu’à moi, dès toujours elle révèle que dans les prés pomme au long desquels on va plein le pays de caux, les vaches hurlent de n’avoir pas été traites, elle dit à moi les pis gros, veinés, outrés ; leur œil effaré ; la gueule au très grand large ouverte et puis meuglant depuis l’âme au bord des morts mitraillés par les ciels – on finit, dit-elle encore, par les soulager, les hommes un à un actionnant un à un les trayons de sorte qu’au lieu de mieux on se nourrit de lait, on accourcit sa vie au boire ou au marcher, sa sœur à force en est malade : elle régurgite – aligne à dix-huit ans les rototos comme un bébé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il arrive à mes yeux, à mes oreilles, sur fond prairie que la guerre se résume à une vache qui ainsi bée, repue d’âme et d’effroi, véhémentement, dans mon songe endentée jusqu’au fond de la gueule, combien tragique à la façon des souris chicotant d’art spiegelman.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-7235872302754034987?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/7235872302754034987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=7235872302754034987&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/7235872302754034987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/7235872302754034987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/080511.html' title='08.05.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-1777914184893757935</id><published>2011-05-04T02:28:00.003+02:00</published><updated>2011-05-04T02:39:05.915+02:00</updated><title type='text'>04.05.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;&lt;em&gt;cité de la fosse 3&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;charcuterie polonaise&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;cité de la fosse 4&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;et c’est rentrer chez moi où la brique remémore les vieux mineurs des heures et des heures sur leurs seuils accroupis comme on dit qu’ils font au fond pour &lt;em&gt;faire briquet&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je passe ici mes nuits à la place du mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je fuis &lt;em&gt;tomboy&lt;/em&gt; de céline sciamma, je fuis &lt;em&gt;tomboy&lt;/em&gt; crainte que j’y sois, et puis ce krach un jour pour soi, l’anathème intime, mon petit ravage tu, recommencé, cette assurance que vos parents vous ont manquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j’opte lors d’un cours de danse à quoi j’assiste, aussitôt bien qu’à mon corps défendant pour celle qui ferait le plus joli garçon, dont les cheveux sont courts, le hanchement arsouille un peu et les traits brusques, grosses les veines, bleues, le pas moins sensuel que sportsman à l’égal des passes dont s* m’autorise à jouir jadis dans des dancings belges, de ces bousingots frontaliers vers quoi l’on me voiture avant de m’y montrer ses passes, donc, rock, mobilisant quantité de menus muscles un par un isolables, s* en baskets et capricante, pétrie de pep, avec en sus le cul célestement, le cul fondant de c* qu’elle mène, s* aux lèvres charnues, gorgées, fraise, dont la bouche est petite que ma langue emplit toute, les seins imperceptibles et contre quoi d’abord, pour cette imperceptibilité l’on putsche, puis qu’au final on avale safre, goinfre, vorace et pour cette raison même : la volupté louche, le délice véreux que je tire à suçoter ces tétins de cour d’école.&lt;br /&gt;lors d’un cours de danse à quoi j’assiste l’on me dit que ma mère à quatre-vingt-trois ans est une femme formidable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;les prunus capitulent, on foule à l’orée du parc un tapis sec et mauve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ma mère offusquée qu’un béjaune lui lance &lt;em&gt;mémé !&lt;/em&gt; me narre plus tard en riant son outrage, puis sans songer à mal ajoutant &lt;em&gt;et dire que je ne suis même pas grand-mère&lt;/em&gt;. « bien sûr que c’est moi,  l’arbre stérile, qui ne peut pas porter de fruits. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-1777914184893757935?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/1777914184893757935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=1777914184893757935&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/1777914184893757935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/1777914184893757935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/05/040511.html' title='04.05.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-3647805785525445279</id><published>2011-04-23T00:24:00.000+02:00</published><updated>2011-04-23T00:25:06.717+02:00</updated><title type='text'>23.04.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;« toujours : l’écoute comme activité – peut-être la plus grande de toutes ? – “enfin il se mit à écouter” […], le faseyement des éventails de robiniers, le grattement des fourmis en bas dans l’herbe sableuse, les claquements des roseaux dans le canal… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la salle d’attente du docteur t* + &lt;em&gt;la femme au petit renard&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;l’oreille.&lt;br /&gt;dans la cour un journal qu’on compulse. ce n’est pas ça. à moins d’envisager des feuilles épaisses comme un sac à ciment, les feuillets taillés dans du kraft.&lt;br /&gt;l’on croirait du dentiste à côté qu’il bat des œufs dans un cul-de-poule. ce n’est pas ça.&lt;br /&gt;à son &lt;em&gt;bonjour !&lt;/em&gt; frais lancé, clairet, vitrier (me revient incidemment qu’enfant, j’aime de façon qu’elle se pousse asséner à ma mère « ton père il est pas vitrier », pour en retour entendre : « mais ma mère s’appelle claire » (ni l’un ni l’autre ne vivent assez longtemps pour me connaître mais le dialogue à tout coup fait la blague : ils sont là, quasi, pâlis un peu comme je les sais sur le seul cliché qu’on m’expose, chacun mangé léger par l’un de ces halos de mise à l’époque, tous deux dignes quoique elle l’œil plus humble, peureux peut-être, impressionné, ou bien doux davantage au-dessus de la lustrine qui la vêt)), à son &lt;em&gt;bonjour !&lt;/em&gt; un homme répond à sa voisine bonsoir, et d’où vient que ce bond des voix d’un mur l’autre immanquablement translate pour moi seule de pleins petits étés méridionaux dont cependant je ne sais pas grand-chose ? rue v* de même, le son répercuté des couverts à l’heure du dîner m’affamant aux premiers soleils de croûtons frottés d’ail, d’imaginations tomatées, d’huile d’olive et de poisson qu’on grille.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-3647805785525445279?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/3647805785525445279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=3647805785525445279&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3647805785525445279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3647805785525445279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/04/230411.html' title='23.04.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-85393045798326433</id><published>2011-04-21T00:30:00.001+02:00</published><updated>2011-04-21T09:57:30.448+02:00</updated><title type='text'>21.04.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;je me rappelle avant que mes parents n’en changent (avant qu’en vrac et pour jamais s’éclipsent le carrelage mosaïqué bleuet, menteusement veinulé le formica puce et crème, l’ampoule à nu, le plastique où mes cuisses collent en été), l’évier chemin de t*, je m’en rappelle l’émail, le brise-jet sans parvenir pour autant à me revoir y lançant d’en bas car alors je suis très enfant, sous prétexte de prendre part aux travaux de la cuisine et pour qu’ensuite elle les lave, les pommes de terre que ma mère à mesure épluche à la table (il se peut cependant que je me souvienne de ce son sans écho rendu par les patates beurre frais à l’atterrissage).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« (l’artiste ne doit-il pas avoir laissé un pied dans son enfance, et projeté l’autre dans sa tombe ?) »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nuit.&lt;br /&gt;qui m’accompagne scrute, qui me flanque, depuis le fond du taxi les putes noires de la rue doudeauville. j’épie quant à moi les sanglées aux chairs cachou, la peau tabac, je lorgne leurs gros seins contraints, leurs gros seins asphyxiés plein les embrasures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je diffère infiniment mon départ comme si je m’en allais loin et longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je me rappelle à c* le lavabo (c’est auparavant la bassine en fer-blanc dans la salle, le menu corps sans poil qu’on y plante pour le savonner au gant, le frotter, le rincer sans souci de la &lt;em&gt;petite fente&lt;/em&gt;, de sa très douce obscénité) pour mon extase à le découvrir un été casé, vasque et cuivre, son bataclan de tuyaux, dans le placard de ma chambre – le matin je chois (chaque soir littéralement je m’y hisse – il faut pour mériter d’y coucher le gravir, après quoi je gis la nuit entre un matelas sur lequel aujourd’hui je me romprais les os et un drap comme pierre) du lit pour au grand large ouvrir les portes sauge et l’admirer – à l’inverse il y a le pôle merdeux de la maison, les tinettes à l’arrière et leur clapet, leur broc, leur vieille brosse, où j’excrète avec la très très âpre crainte qu’une araignée me rogne le cul.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-85393045798326433?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/85393045798326433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=85393045798326433&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/85393045798326433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/85393045798326433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/04/210411.html' title='21.04.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-2054717498139540717</id><published>2011-04-19T09:38:00.001+02:00</published><updated>2011-04-19T09:38:23.914+02:00</updated><title type='text'>19.04.11</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;« revenir à moi, à ce journal. être de plus en plus seul. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par la porte ouverte d’une buvette au reste acrimonieuse, inhospitalière de la rue l* (quand des hommes y sont ces hommes sortent et abondamment – plastronnant, paonnant ; ravalants – crachent) : l’exhalaison conjuguée d’un air d’oud et du fleur des sols frais lavés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’autres jours à quelques pas le fleur fromager, le pain (dont un matin s* avec émotion dit qu’il sent &lt;em&gt;comme au bled&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;les émanations de la blanchisserie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« monsieur songe dit je perds progressivement l’ouïe, la vue et la mémoire. qu’est-ce qu’il me restera pour mourir ? l’odorat ? quelle horreur. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je me ruine en livres et en médicaments.&lt;br /&gt;à côté de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« (je n’aurai pas lu proust ; je n’aurai pas couché avec une femme ; et après ?) »&lt;br /&gt;(j’aurai lu proust ; j’aurai couché avec des femmes ; et après ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;susciter de l’oud au târ des mélancolies brèves, vives et brèves, aigües, bonasses, avec le souvenir du &lt;em&gt;poulet aux prunes&lt;/em&gt; de marjane satrapi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les premiers chauds m’épuisent l’humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« nous partîmes à la recherche d’un endroit où nous pourrions nous embrasser. »&lt;br /&gt;trois fois, quatre peut-être en tout je donne ou reçois un baiser dans un lieu public, sans jamais départager si cette rareté tient à l’appréhension que mon désir s’apâlisse en s’exhibant, ou bien au sexe de mes partenaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« le télescope sur les comètes »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tenir à l’homosexualité comme à son bien le plus précieux.&lt;br /&gt;passer tel un souffle et dans l’inaperçu mais :&lt;br /&gt;pas papa dans maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;plein la brique du lierre, et saturé d’étourneaux (rue d*).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2054717498139540717?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2054717498139540717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2054717498139540717&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2054717498139540717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2054717498139540717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2011/04/190411.html' title='19.04.11'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-2481329585000788120</id><published>2010-09-29T22:49:00.001+02:00</published><updated>2010-09-29T22:49:23.819+02:00</updated><title type='text'>25.09.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;par la fenêtre, la première qui qui sait seule compte où s’encadrent le jardin corseté barré de cassis-fleurs, ce que votre père avec pompe appelle verger, soit ces fruitiers dont on tire peu, poires pierreuses et de la cerise mi rognée puis taupe ou tabac des sillons, de fins sillons en flabelles sur quoi c’est la fermette apposée, son guingois, et molle et bise et cendre ; des brumailles :&lt;br /&gt;par la fenêtre aujourd’hui face à vous c’en sont d’autres, mais vous n’aurez jamais eu dans l’œil qu’elle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2481329585000788120?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2481329585000788120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2481329585000788120&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2481329585000788120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2481329585000788120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/09/250910_29.html' title='25.09.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-6057100227614421563</id><published>2010-09-27T09:32:00.000+02:00</published><updated>2010-09-27T09:33:30.628+02:00</updated><title type='text'>26.09.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;cette boue noire. qui pour se la rappeler ? qui pour le capiteux empois brou dans quoi l’on m’enjoint d’aller le soir, je peux alors avoir trois ans, quatre, deux petites tresses quoi qu’il en soit et puis qu’on dit très blondes, deux courtes cuisses grosses, deux joues &lt;em&gt;ejusdem farinae&lt;/em&gt; comme il me déplaît aujourd’hui de voir aux femmes, à la nuit j’afflue dans la poix de notre maison sur les instances de qui un jour me puise à l’électuaire charbon dont il est fait comme il faut dit-on que les pères fassent, je suis brave alors et désireuse de complaire à qui pour me faire m’extrait de son baume sombre, agence deux tresses, de courts mollets actionnés plein la ténèbre des couloirs avec l’intention de me concilier sa faveur, les joues d’api, les deux petits poings propitiatoirement appliqués contre la porte avant l’ombre du dehors à seule fin de révéler que je nage dans l’empois jusqu’à son fond. d’alors fors le vent je n’ai pas d’autre souvenir, j’accours pour jamais dans la boue noire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-6057100227614421563?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/6057100227614421563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=6057100227614421563&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/6057100227614421563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/6057100227614421563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/09/260910.html' title='26.09.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-2658099129833008355</id><published>2010-09-25T17:55:00.000+02:00</published><updated>2010-09-25T18:00:09.519+02:00</updated><title type='text'>25.09.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;que ce jour-là dans la pièce il faille attrouper ce qu'on conserve d'un tant soit peu crâne, par-delà tant d'ans ce que dans d'autres pièces on a su concevoir jadis, de la ténacité, encore que dès alors modique et qui tarit, mais en dépit, à moins que par leur grâce, des exils de l'enfance machinée — jusques et y compris de ce qui l'a rognée —, tant soit peu de trempe nourrie par plus de solitude encore, cet isolat qu'on fut plein l'altérable grâce des blés puis les azurs barbouillés par-dessus.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2658099129833008355?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2658099129833008355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2658099129833008355&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2658099129833008355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2658099129833008355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/09/250910.html' title='25.09.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-3446386598647057005</id><published>2010-09-13T00:12:00.001+02:00</published><updated>2010-09-13T00:12:23.059+02:00</updated><title type='text'>13.09.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;[notes journal]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et faut-il que la vie parfois soit dans ces seins qu'on empoigne, dans ces deux-là qu'on poigne plus longtemps parce qu'ils étaient plus beaux, parce qu'ils tiennent des promesses ? dans de très opulents mais qu'on m'accorde peu ? ou dans les tout petits des toutes petites frappes dont la nuque rase à condition qu'elle ploie m'est bonne à l'âme, dont il faut avec l'échine, les reins étroits, le cuir odoriférant quelquefois des poignets, le débardeur avoir actionné les froissures, mû ce qui peut savoir trembler quoique elles promènent des havresacs, de la récalcitrance et souvent de grands chiens ? dans les miens de loin en loin proposés, les deux miens de moi craints, dans les trocarts, les engins ? la vie, tout ou partie dans les effrois dont il arrive que l’on s’ébroue pour jouir ? dans jouir en dépit que j’en aie ? où ? dans jouir ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-3446386598647057005?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/3446386598647057005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=3446386598647057005&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3446386598647057005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3446386598647057005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/09/130910.html' title='13.09.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-9127076910569773853</id><published>2010-08-20T14:14:00.001+02:00</published><updated>2010-08-20T14:22:40.317+02:00</updated><title type='text'>20.08.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;[notes journal]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les quelques jours passés plein sud en compagnie de j*, de k*, les jours doux, le goût que j’en conçois, à condition cependant que les séances ne durent guère plus d’une heure ou deux, pour la plage au point qu’entre deux bains (que le tuba me rend aimables assez, sous l’eau si seule exquisément, les yeux grands ouverts sur les bancs, leurs bouches paissant, sur ces existences mues semble-t-il et sans effort, les danses, les cadences) il m’arrive, quand pourtant je décrète à k* qu’allongée sur du sable ou des galets je m’accable, à k* qui en rira, de m’endormir au soleil et comme un chat, béatement, sans rêve ou quasi, bercée, salée, inaccoutumée, dans un abandon rare dont je m’éveille un instant repue, satisfaite à très peu près — paupière close encore sur l’orangé — de sentir souffler ténument des brises et qu’elles inventorient mon corps, qu’elles font qu’un moment je le souffre et qu’en outre elles sont très bonnes à l’âme, d’entendre bruire la mer, grande, piotter les petits enfants que je n’aurai pas, deviner au son menu de la chair les femmes que je n’aurai pas non plus, les hommes que je peux envier ; les jours doux durant lesquels nous travaillons ; dont les après-midi sont occupés souvent à rouler dans des autos ou des trains pour gagner notre écuelle d’outremer ; les jours doux, l’amitié que j’y conçois pour la vieille chienne à qui je tiens dans la cuisine ombrée de longues conversations en anglais, en français sans ignorer qu’elle est sourde, que de loin en loin je promène, dont je saisis sous les floraisons violines, les palmes alourdies de grappes safranées, le long des lierres ou des glycines, des grands couteaux des yuccas la laisse, plastronnant comme un marmot, chargée d’une tâche éminente et la bête à mon flanc, occupée quand je la sors à n’avoir pas plus de cinq ou de six ans ; les jours doux au cours desquels je me prends ici ou là, unilatéralement à songer à une femme, qui est fort belle et qui est singulière, d’un songe dont je m’étonne quelquefois qu’il ait le culot de me toquer tant, mais déjà nous sommes trois à rire dans la maison, au fond de la cuisine ombreuse car durant ces jours doux nous rions beaucoup, souvent, d’une joie qu’en dépit de mes vieilles mélancolies crasses de vieux type je sais être une joie comme de vin, soleilleuse et musiquante ; les jours doux ; les jours d’août révolus.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-9127076910569773853?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/9127076910569773853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=9127076910569773853&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/9127076910569773853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/9127076910569773853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/08/200810.html' title='20.08.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-1713004098003952923</id><published>2010-07-20T21:50:00.000+02:00</published><updated>2010-07-20T21:54:50.282+02:00</updated><title type='text'>19.07.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;[notes journal]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une très jeune fille enduit d’ambre solaire le dos de sa compagne parmi les clameurs de tout petits enfants, qui sont en bord de mer ce qui, plus que le son récidivé des rouleaux, plus que l’âcreté des goélands ou des mouettes, l’acrimonie de leurs grandes gorges immodérément dilacérant la coupole bleue qu’ils occupent, plus que le soleil affalé sur l’eau et cette eau frémissant par-dessous comme un gibier qu’on assomme, plus que lui quand il y tartine son tain, me fait, sans que j’en perce la raison, désirer de mourir, plus exactement de me laisser décliner en cessant de m’alimenter ou de boire. cela n’est pas voluptueux ni doux, cela n’est pas tranquille : c’est un spectacle sexuel, péremptoire et sexuel, avec tout ce petit sexe logé dans leurs airs ineffables, contre la main de l’une glissant, de l’autre le dos oint, dans la lèvre gonflée par beaucoup d’application gosse, grosse, mûre, juteuse ; le sexe encore dans cette majesté de pietà équivoque dont la radiance après midi fait qu’elle échoit à ces corps de quatorze ans ou bien de quinze.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une piqûre de guêpe.&lt;br /&gt;douze corpuscules en représailles, chromatisés, gobés crus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je gagne la veille une plage au-delà de celle du ris par les rochers drapés de leurs moules hermétiques. à tout coup le sortilège opère : la semelle de mes sandales que j’entends s’abraser dans la brise, le soin qu’on prend à ses itinéraires, la façon dont je guée, les veines bleues à mes mains qui les font paraître un peu bises, quelques tendons ici ou là, agissant, sollicités, saillant (dont à les regarder souligner le poignet, marquer le creux d’un coude, dont à les voir accuser le poplité l’on s’émerveille qu’ils répondent, qu’un pep consente), et jusqu’à l’attention que je porte aux petits mondes anfractueux, leur observation dans quoi je m’absorbe, clairets, purifiés, ténus, avec leurs colifichets minuscules évoluant comme à travers une vitre, avec leurs éponges de la taille d’un pouce et n’en ondoyant pas moins, leurs menues houles porcelainières : à tout coup l’enfance me chipe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-1713004098003952923?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/1713004098003952923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=1713004098003952923&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/1713004098003952923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/1713004098003952923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/07/190710.html' title='19.07.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-7908749281494636012</id><published>2010-07-19T10:54:00.001+02:00</published><updated>2010-07-19T10:54:19.624+02:00</updated><title type='text'>17.07.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;[notes journal]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dès longtemps j’entends cette histoire : lorsqu’on annonce au frère de mon père ma naissance, qu’on souligne qu’il s’agit d’une fille il pleure : notre nom dit-il devra s’éteindre avec moi. je me demande souvent quel genre de front j’oppose à mon fruit blettissant ; si je fais face à la branche morte. il se peut qu’un jour mon &lt;em&gt;saccus merdae&lt;/em&gt;, le bissac où je loge paraisse issu de rien pour sembler s’y rerendre, mon sang dès lors ne débattant plus qu’avec soi — quel sens, si ténu fût-il, m’aura-t-on conféré ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cette brunette au bar : délurée, déliée, courts cheveux drus puis pleine de petits nerfs, de petits muscles ; bistre ; palpitante ; la gorge peu épaisse mais joliment ; exquisément sécote, crâne et que j’assiérais volontiers sur le bord d’une table pour y mettre les doigts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je déjeune à pont croix. à son trousse-pet qu’elle tance, la patronne désigne les tables à servir, à desservir, à dresser : t1, t2, t3... sitôt je songe aux t4 dont guibert au début épie le nombre avec angoisse — ma table n’est pas désignée, je mange au bout d’une façon de desserte où le gâte-sauce récupère et dépose les cartes avec des excuses renouvelées.&lt;br /&gt;parvenue sur les bords du goyen, en direction de l’estuaire farci de cormorans, d’aigrettes et de pêcheurs de coques, je réfléchis qu’en dépit des satisfactions, de l’ample ciel faïencé, des cœurs qu’on hausse, du fleur de la marée, contre tout je peux avoir en effet de ces sales petits jeux suris de correspondances ; qu’au-dedans rien à faire, je ne suis pas un type marrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je peux avoir sept ans.&lt;br /&gt;je tiens mon premier journal de vacances, j’y consigne chaque soir les événements du jour avant de les soumettre pour approbation.&lt;br /&gt;écrire c’est toujours au burin, de sorte qu’à trente-quatre années de distance je me souviens d’avoir durant l’été déjeuné de turbot dans un restaurant du hourdel.&lt;br /&gt;dans mon journal les coquilles, les bévues, les repentirs ne sont pas raturés mais placés entre parenthèses comme j’apprends à le faire en classe.&lt;br /&gt;ainsi le titre : « (contrandu) compte-rendu de vacances ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-7908749281494636012?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/7908749281494636012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=7908749281494636012&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/7908749281494636012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/7908749281494636012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/07/170710.html' title='17.07.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-2185698469511983910</id><published>2010-07-14T19:13:00.000+02:00</published><updated>2010-07-14T19:16:06.761+02:00</updated><title type='text'>12.07.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;je suis mon vestige pris dans l’ambre,&lt;br /&gt;je dors,&lt;br /&gt;je vis pour quelques jours encore en bretagne —&lt;br /&gt;je suis, vitre à main droite et par quoi je discerne au soir deux corneilles successivement activées puis lenties contre de petites cheminées qu’à paris, depuis le balcon du temps que je vis avec p* je vois aussi (d’autres mais les mêmes), assise à la table de travail&lt;br /&gt;— selon que le soleil ahurit les rideaux ou bien alors qu’un nuage passe, je baigne dans du cotignac à moins qu’une mandarine spumeuse, une eau teinte au moyen de telles atonies qu’elle me remémore cent siestes qu’enfant je refuse&lt;br /&gt;(je suis le vertige pris dans l’ambre),&lt;br /&gt;la souvenance à son tour contaminée de langueurs, d’indolence, d’accablements au point que je me sens malade, &lt;em&gt;je ne sais d’où mais très&lt;/em&gt;, le corps par fatalité de mémoire un instant replacé (en dépit de mes déprécations) sur l’un des lits qu’on nous impose au terme du déjeuner à l’école maternelle et dans lesquels, suivant ce qu’alors j’en saisis, soit guère davantage qu’à présent, je me crois convaincue de devoir l’un ou l’autre après-midi mourir (ensuite infailliblement je réclame de peindre, et je peins en effet, je peins avec immodération face à ce qu’on n’appelle pas encore un &lt;em&gt;paper board&lt;/em&gt;) —,&lt;br /&gt;un lit est dans mon dos, précisément un matelas, pas autrement épais qui plus qu’un châlit, pour qui sait ce qu’on instille de folklore cool — à sa main par exemple ce cendrier froidi, un clope et qu’on entend souffle à souffle pétiller dans l’ablution d’ambre, une espadrille ou des colliers, le petit tas tabac d’une robe (la chiffe qu’on a aimé trousser) —, insinue qu’y besogner peut complaire, ce lit donc, par-derrière, dont il me semble aux étrangetés qu’il m’inspire qu’on vient de le caser en douce dans la pièce&lt;br /&gt;— je dors à hénin pour une cause que je ne perce pas, ma mère occupant par décret le mien durant mon séjour, dans le lit des parents ; je dors côté père, je dors bord du père mort, au quai sur quoi il ne meurt pas mais au fond c’est égal, c’est quoi qu’il en soit son contour, oblitéré plein le petit brai cireux du temps et le mien par-dessus, nous nous accumulons dans le courroux et les ans tandis que je m’efface à sa semblance et sans que personne après moi, jamais, qui fût de mon sang ne s’empreigne à son tour&lt;br /&gt;(parrain marcel que ma tante au matin nourrit d’un bol de thé, de deux biscottes avec une pomme en tranches me reçoit enfant dans son lit où nous faisons abondamment salon, son lit est ma maison, j’y apporte mes livres, j’obtiens à tout coup qu’il fasse, ayant replié &lt;em&gt;paris-normandie&lt;/em&gt; sur la couette, courir ses ongles — qu’il ne porte pas courts — sur mes deux bras et puis mes jambes (une seule femme a jusqu’ici la patience de me satisfaire aussi scrupuleusement), nous débattons, je me fais jour à jour narrer la &lt;em&gt;grande guerre&lt;/em&gt; qu’il vit garçon, à l’âge (un peu davantage en réalité) qu’on lui attribue sur le tableautin qui quand nous sommes au lit nous domine (j’en redevine aujourd’hui le gros melon tondu ou bien des guiches, la lippe et dont à un siècle de là je promène le deuil, les bottines, le joujou qu’il serre entre ses mains ; la robe évidemment, qui m’éberlue), souvent il m’apprend que morts nous aurons des ventrées, que l’on nous servira du miel sur des nappes impolluées cependant qu’&lt;em&gt;ad vitam&lt;/em&gt; les azurs bleus bruiront des airs d’elvis presley)&lt;br /&gt;— ce lit donc et ici, où croissent en abondance des fougères dont enfant je traque les frondes sur le caillou des crassiers je rêvasse, strate à strate assise à la table de travail et ce lit dans mon dos, aux courtes crosses que je leur vois pousser, verdelettes et puis un peu pelues, pomme, contre les exhalaisons fraîchies, pourries des sous-bois, corrompues avec délices,&lt;br /&gt;j’éprouve à la table de travail avec ce grabat par-derrière en songe et sous mon pas l’humus musculeux que ces crosses crèvent&lt;br /&gt;et qu’il me faut, très empêtrée dans la détrempe orangée des méridiennes, au bain du tue-mouche, poser une à une puis colliger, cause qu’elles sont sans âge, en façon de barrage à ma sieste :&lt;br /&gt;mais quel enfant grand — quand ? — et dans combien de couches, et quelles, son corps estampé ? — les détectera figées pour jamais sur la pierre, en plein cœur un beau jour d’un jour sans nous ?&lt;br /&gt;je vis pour quelques jours encore en bretagne,&lt;br /&gt;je veille,&lt;br /&gt;je suis mon vertige pris dans l’ombre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2185698469511983910?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2185698469511983910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2185698469511983910&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2185698469511983910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2185698469511983910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/07/120710.html' title='12.07.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-791756960095034715</id><published>2010-07-12T18:49:00.001+02:00</published><updated>2010-07-12T20:00:01.679+02:00</updated><title type='text'>10.07.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;[notes journal]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce qui d’ouate bleue se livre avec la nuit sur le port quand j’y dîne.&lt;br /&gt;la bourre bleutée, bourre embue.&lt;br /&gt;sur moi quel effet, ces tartines de vieux suif ?&lt;br /&gt;favorable.&lt;br /&gt;lâcher pied : non — inhabile à.&lt;br /&gt;cependant les jointures un instant blanchissent moins sous l’effort.&lt;br /&gt;un instant l’on nage à son aise entre les balles de coton ; je finis de gober mes huîtres ; on se renverse un peu avec des airs de bureau ; vivre va&lt;br /&gt;— le port ardoisier du jour qui tombe, les cordes les algues le clapot, le môle rêche, rogue ; les nuits fonçant, les nuits dont à mesure la poix les mate ; ce soir et sa sourdine.&lt;br /&gt;je rentre tout plein l’air amorti.&lt;br /&gt;j’ai trouvé la forme des rues qui vont menant où je dors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur des talons haut juchée.&lt;br /&gt;la voix de mêlé-casse.&lt;br /&gt;rire afférent. j’occupe à supposer le son qu’elle rend quand elle baise une part du repas : je m’allume.&lt;br /&gt;elle fume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hier sur le port de plaisance lèvres hélas débitées au rasoir, mais pour le reste conçue avec beaucoup de minutie.&lt;br /&gt;chevauchant une motocyclette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le célibat m’agrée tant qu’au restaurant j’en jouis encore. je me goberge. rien qui m’en fasse éprouver la gêne aux entournures — tout juste désiré-je de leur faire savoir que si je manquais d’éducation je volerais leurs femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au soleil des filles grillent. il m’arrive à les voir griller, quoique fugacement, labiles, de me sentir à nouveau pourvue de petits sabots de chèvre-pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce jour-là je marche trop peu, je soupe de cidre et de galette, je dors mal. je rêve que j’aime une femme et que cette femme me quitte, que je ne le veux pas, que ne consentant pas j’ourdis. je souhaite cette femme tarifée pour la poisser vilement. au réveil c’est moi qu’on poisse, il me pousse d’adhérents exils, des isolements, à très peu près de la déréliction. levée l’on revient à soi : je trille, le cœur me bat de battre à moi — ce serait sinon se répingler sur du liège, gémir avec tramer, tortiller, croître tors et puis encore être à baver, à bavocher des cathédrales, des orgues tube à tube, des intégralités ; bref : du haut jusques en bas fluer à la leduc mais bon dieu non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« ... jusqu’à ce qu’une femme vienne foutre le bronx dans l’ordonnancement de votre petit déjeuner. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-791756960095034715?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/791756960095034715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=791756960095034715&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/791756960095034715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/791756960095034715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/07/100710.html' title='10.07.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-7552386416123127839</id><published>2010-07-08T10:24:00.001+02:00</published><updated>2010-07-08T10:24:35.303+02:00</updated><title type='text'>07.07.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;[notes journal]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les premiers jours je hume la soucoupe de lait, j’humecte trois coussinets dans la flaque.&lt;br /&gt;je prends des habitudes.&lt;br /&gt;après quoi j’en fais ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des hortensias qu’ici l’on fouirait du groin comme des cœurs de laitue — les turquins éminemment : carottant sans vergogne leurs tons aux feuilles d’ardoise qu’on enterre à leur pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;du marché je rentre avec &lt;em&gt;la négresse blonde&lt;/em&gt;, avec &lt;em&gt;le vent dans les voiles&lt;/em&gt; de jacques perret — désirant de sentir mon oreille et mon crâne fringuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mes bras pèlent en dépit des crèmes — ils m’en tombent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est l’autre aube une araignée. pelue, pansue. trapue, mafflue, menue (ma phobie l’amplifie). et tant comac le trac à vivre que je veux — &lt;em&gt;araignée du matin chagrin&lt;/em&gt; —, dois en ravager le présage — c’est d’une claque, la jaquette du &lt;em&gt;mépris&lt;/em&gt; qui l’expédie &lt;em&gt;ad patres&lt;/em&gt; : où lire au juste les signes, et quels ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au port-musée : l’embarcation monoxyle au feu :&lt;br /&gt;« les deux lèvres s’écartent et les pointes se relèvent. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-7552386416123127839?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/7552386416123127839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=7552386416123127839&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/7552386416123127839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/7552386416123127839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/07/070710.html' title='07.07.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-4233583701585524968</id><published>2010-07-06T11:32:00.000+02:00</published><updated>2010-07-07T15:27:56.332+02:00</updated><title type='text'>05.07.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;[notes journal]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« tous les jours, quelque chose d’intéressant. ce peut être d’hier, ou d’il y a vingt ans. ce peut être ce qu’on pensera demain, qui fait signe aujourd’hui. un journal, ce devrait être ça. » (georges perros, &lt;em&gt;papiers collés iii&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;notre-dame à sept heures, notre-dame du sacré-cœur jette ses cloches aux carreaux. tartine son bronze ; elle propulse partant mes enfances cayolaises aux quatre coins des chambres. et puis vient une torchée de mouettes. à la mer j’ai dix ans, guère davantage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dimanche c’est cirque&lt;br /&gt;la piste est moins considérable qu’un sou&lt;br /&gt;les tendrons à la louchée vessent du brandebourg&lt;br /&gt;on recense deux vieux lions bouffés aux mites&lt;br /&gt;le fort a des vernis, le tif en dos de blaps et par-dessous : le rasoir d’un sourire&lt;br /&gt;qui lui fend la gueule en biais&lt;br /&gt;c’est un gommeux&lt;br /&gt;un avantageux&lt;br /&gt;en façon d’aigrette à la rosse on farcit son harnais de plumeaux de ménage&lt;br /&gt;le jongleur a trois balles&lt;br /&gt;(à deux balles)&lt;br /&gt;le cirque sans tripette&lt;br /&gt;plus râpeux qu’un reginglet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et de perros hier à une poignée de main (la veille une poignée d’os : c’est sa tombe à tréboul (l’autre cimetière marin, un truc, tréboul, pentu qu’on croirait quasi ripant à l’eau, de grasses croix plein bleu avec un découpoir (où de vieilles gardeuses promènent leurs brocs par-dessus les randonneurs de la sente côtière) — &lt;em&gt;il y a gros à parier que nous ne saurons jamais ce qui nous est arrivé&lt;/em&gt; —, à tréboul : trois fois rien, gravillon, un pied de quoi crevé, « georges et tania poulot » sur un vieux bout) : serrant celle de son fils, à mon bec &lt;em&gt;pinget&lt;/em&gt;, par quoi indirectement je découvre jadis les &lt;em&gt;papiers collés&lt;/em&gt;, lui me répond que peut-être il se rappelle ici pinget, en visite au pater, et puis qu’entre eux quelques lettres, bref au final je trisse, capricante, paonne un peu mais tendrement, smalt, et comme à ceux de dona flor ses maris les deux beaux macabs ingambes à mes bras.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-4233583701585524968?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/4233583701585524968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=4233583701585524968&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4233583701585524968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4233583701585524968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/07/050610.html' title='05.07.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-3693772820794803462</id><published>2010-06-22T09:52:00.000+02:00</published><updated>2010-06-22T09:53:27.489+02:00</updated><title type='text'>22.06.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;[texte lu plus bas, le &lt;a href="http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/06/210610.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;21.06.10&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je n’ai pas nagé depuis dix ans, rien fût-ce de loin qui depuis dix années s’apparente à un bain, or il faut que ce soit ici sur ce bout sot de sable sale et d’eau, après qu’un temps notre auto nous bahute à travers des corons cour à cour arborés d’oliviers, au terme des ferrailles, de ponts, des tables de salins, avec encore l’étang faramineux chargé de cheminées et de produits, ses chimies, de sorte que parvenues au bout d’eau l’on croirait, quoique à l’aplomb du ciel pâli, plan, ce bout semble très grand ouvert, son empire étale ainsi que perdurable à l’œil, pour le toutim industrieux qui nous y véhicule barboter dans une cuve. jamais encore en tant d’ans je n’ai vu p* dans un maillot, or je peux exécrer les deux-pièces (j’en porte enfant pour en ôter le haut, pour que me hélant l’on lance &lt;em&gt;jeune homme bonhomme mon bonhomme ce n’est pas comme ça qu’on monte sur un cheval mon petit bonhomme mon garçon il a quand même une tête de fille votre gars&lt;/em&gt; ; que mon prénom les emblouse ; pour que telle pouparde, cette boulotte avec ça luisante un peu sur le sable (est-on lisse alors (grasse ; pour la trogne c’est une poupée, en outre des seins commencent à se susciter qui lui confèrent des airs de poussah)) me donne sans plus comprendre que moi ce dont il est au juste question du &lt;em&gt;don juan&lt;/em&gt; (j’en pénètre assez cependant pour en jouir, et pour après tant d’ans me remémorer son jais, tout ce soleil amassé précipité sur sa frange — en garçon l’on m’aime ; on moque la petite fille) — en vrai je m’embéguine de la bonne, yvonne, yvonne avec dix-huit ou vingt années révolues, yvonne passablement louloute et qui sous les coulées alourdies, les brûlants, les très lents éboulis dont le ciel auquel elle oppose impavide une paire de ray-ban miroir vous terrasse quand en été ses tartines bleues des fois se conglutinent, consomme une à une des gitanes — je n’ai pas encore saisi au juste qu’un jour je voudrai voir pousser des pis plein mes mains, mais c’est égal : ils exercent leur empire : yvonne inspirant, expirant c’est moi qu’on dilate, je désire absolument de fumer à sa bouche ou bien alors que les épais lapis là-haut s’affalent (cela je le veux bien aussi) ; j’entends rissoler la braise de ses petits cylindres imparables un par un consumés — les seins d’yvonne, lorsqu’ils en inhalent la substance ou qu’elle consent au final à courir au bain (elle court alors sans mors aucun, mystérieusement innervée, farcie de petits muscles solaires, irriguée, tendue, abreuvée des ciels et partant m’étanchant, et quand d’aventure avec des ahans dont aujourd’hui je crèverais il m’arrive, les talons à très peu près aheurtés contre ma cervelle, de parvenir à la rejoindre alors ma récompense est dans ses dents, qu’elle a blanches, et dont elle expulse des éclats plein l’été), les mamelles d’yvonne me cadencent, ce sont des rythmes aquifères, à telle enseigne que quand entre les vagues elle m’étreint pour de rire j’ignore si c’est la mer en moi qui boit l’autre, ou si la véritable qui va grelottant, la vraie que la lune gouverne, paraît à l’instant pièce à pièce, avec son bataclan de friture, de laminaires, de nageurs et de coques, par la seule grâce des seins d’yvonne engendrée).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-3693772820794803462?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/3693772820794803462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=3693772820794803462&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3693772820794803462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3693772820794803462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/06/220610.html' title='22.06.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-638614504365381317</id><published>2010-06-20T23:03:00.000+02:00</published><updated>2010-06-20T23:33:23.244+02:00</updated><title type='text'>21.06.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style=""&gt;image, texte et voix : danièle momont&lt;br /&gt;&lt;em&gt;[musique : gonzales, overnight]&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FrZSNDCqw18&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" 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src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-4966102143960595409</id><published>2010-03-31T01:50:00.000+02:00</published><updated>2010-03-31T01:58:44.470+02:00</updated><title type='text'>31.03.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;&lt;em&gt;(suite du 14.03.10)&lt;/em&gt; en attendant ce soir c’est vous, c’est vous dans l’infiniment brune et qu’à votre âge on associe c’est forcé à l’imparable barda, d’épice ou de café, de cannelle — à preuve que quand elle vous saisit par la taille vous sentez (et vous ne croiriez pas alors qu’à tant d’ans de distance (vous ne parieriez pas un kopeck) — aujourd’hui que vous avez à très peu près cessé d’être jeune — la vigueur en demeure inchangée, qu’aussi bien vous sauriez encore autoriser paz à vous alentir dans ses ocres ; mieux : qu’à très peu près depuis plus de vingt ans vous ne voulez pas autre chose : cette passe, contre vos reins la passe, la passe immensément, ce bras de brune à vos lombes (l’on aime alors, où vous vivez pour peu, ce qui vous vêt, l’on dit &lt;em&gt;moderna&lt;/em&gt;, l’on vous en emprunte et puis l’on vous en prête — paz a ce soir sur le dos l’une de vos cotonnades), à vos reins ce faisceau — et frôlant votre joue : la touffeur jais —, ce faisceau franc de chair et d’os affiliés aux vôtres qui tressaillent, agacés, comme un cuir sous les mouches), quand elle vous saisit par la taille vous sentez plein vos poings des ventrées exotiques et des torréfactions — vous barbouillez son bis contre l’ocre des murs, votre nuit s’oint de sienne. des filles en rond, où vous vivez pour peu, palabrent à terre dans de grandes robes mollies que leur souffle lève. de loin en loin l’une, par le bâillement d’un col se penche, elle ploie sa nuque et contemple son sexe (vous rêvez un instant de vous y aboucher — sitôt vos désirs se résolvent en silence — car si vous troublez un peu c’est par votre retrait — vous voilà prévenue, vous ne saurez jamais faire autre chose) à quoi elle sourit disant &lt;em&gt;elle est belle&lt;/em&gt; (on vous traduit), elle sourit à la petite chose trouble et jais, celée — les replis bruns ou brique (vous en percevez l’agacerie sur votre cuir comme de mouches au flanc d’une bête) —, lui sourit d’où là-haut luit sa bouche, la façon de margelle amollie nantie des trente-deux feux ténus du puits d’ombre dont ensuite elle use pour sourire dans votre direction. toutes sourient. et vous songez à part vous que vos jours un à un, vous pourriez ici les couler, dans l’adhérence aux petites choses troublées, aux puits menus, aux bouts mols qui parfois bâillent, divers et débondés. &lt;em&gt;(à suivre)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-4966102143960595409?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/4966102143960595409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=4966102143960595409&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4966102143960595409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4966102143960595409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/03/310310.html' title='31.03.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-9158711499924080292</id><published>2010-03-14T19:03:00.000+01:00</published><updated>2010-03-14T19:04:24.240+01:00</updated><title type='text'>14.03.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;à paz il suffit d’un regard à peine appuyé. à peine appuie-t-on le regard qu’elle vous demande, preste et coulée, si vous désirez d’elle un baiser. l’on vit alors et pour peu où des filles vaquent demi nues volets mi-clos. d’elle un baiser vous répondez que oui. et c’est oui dans le grand plan du soir, plein les coupes drôles que la nuit fait, contre ses pans empoissés qu’on attire à soi comme paz a paru prescrire que ce soir c’était vous, les beaux pans rubanés parmi quoi l’on va — votre carcasse farcie de valses lentes puisqu’à paz après tout il sied ce soir que ce soit vous — de sorte qu’en y prenant garde on vous verrait virer, tourner épatamment dans le profond des jouvences, bleutée peut-être, convulsive, alentie, avec ce cœur ou quasi augmenté de roses mousses et par-dessus : votre gueule (il faut bien), fluidifiée, potable un peu de sentir sur soi que c’est soi ce soir qu’on élit — paz vous terrasse comme quelquefois les femmes font (comme il faudra qu’elles fassent encore pour rabattre vers vous de loin en loin des couronnes, de petits bouquets crème, les floraisons spumeuses qui seules rétament et puis vous haussent). l’on se douche alors où des filles passent et qui s’enquièrent de vous, si bien que quand on dort c’est avec fièvre. votre langue n’est pas leur langue. vous en jouissez. vous peignez les cheveux de qui les porte très longs tandis que du tabac profusément circule. à dix-sept ans vous désirez, sans l’émettre, de couler ici tous vos jours un à un. dans ce sérail. &lt;em&gt;(à suivre)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-9158711499924080292?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/9158711499924080292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=9158711499924080292&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/9158711499924080292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/9158711499924080292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/03/140310.html' title='14.03.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-5243913972128522779</id><published>2010-03-07T02:24:00.000+01:00</published><updated>2010-03-07T02:25:30.986+01:00</updated><title type='text'>07.03.10</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;et c’est avoir la faiblesse au matin, le soir pas, le soir jamais, de souhaiter une motte à mes reins — elle me chaufferait &lt;em&gt;comme un fer&lt;/em&gt;. et c’est contre mon cou déjà son souffle accablé de gros seins car je veux la fille grosse, très, j’en veux une adipeuse et royale, qui bouillirait dans ma nuque avec assez de chair, de régal pour mes deux cent six os. grandiose et péremptoire. tous les matins, contre le jour j’entends sa forge, j’y cuis dans le souffle renflé qui fait jouir, elle m’est contre le jour la mante, le gras pour mes deux cent six os, la mante grasse et mon soulas, le baume épais comme une couenne, attisée, ondoyante et m’épousant puis que je sais levant dans les ahans sa gorge. elle sue. et c’est avoir, au matin, la faiblesse de croire qu’on commande à sa consolation, que quoique close j’ordonne à ses reins abondants, à son flanc qu’elle agite pour moi seule et que pour mon profit elle invite, sans cesser, à revenir en plus — il n’empêche : elle moitit, je prétends du moins qu’elle adhère, que ses cuisses comme des fûts qu’elle a pareils à ceux de la &lt;em&gt;méditerranée&lt;/em&gt; de maillol quoique autrement bourrelés, plus mols, partant tout pleins de sexe, de sens et puis affriandants (l’autre « est belle, elle ne signifie rien »), qu’il faudrait à ses cuisses pour les disjoindre ce son sucé qu’on entend aux volaillères quand elles débitent une poule. et c’est au matin — le soir pas, le soir jamais — la faiblesse invariablement d’en solliciter trop, d’exiger qu’elle pantelle jusqu’à ce qu’à deux mains elle lève (tâchant de se hausser pour qu’ils ballent), deux mains chargées de sexe et de supplication, qu’elle lève avec deux mains ses pis, ses pis lourds et puis qu’en les poignant elle se résorbe à la fin sous leur poids — et c’est devoir, matin après matin charger contre le jour à mes deux reins le fatras d’os, deux cent six contre ma nuque et chauffant à la fin &lt;em&gt;comme un fer&lt;/em&gt; ma gueule d’atlante vanné, de télamon rincé, recru et sans soulas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-5243913972128522779?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/5243913972128522779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=5243913972128522779&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/5243913972128522779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/5243913972128522779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2010/03/070310.html' title='07.03.10'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-3976736235913409071</id><published>2009-12-04T01:17:00.000+01:00</published><updated>2009-12-04T11:14:14.522+01:00</updated><title type='text'>04.12.09 : les vases communicants : robinson en ville</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;pour les explications « techniques » relatives aux &lt;em&gt;vases communicants&lt;/em&gt;, voir le billet d’hier.&lt;br /&gt;pour le reste : voici donc robinson chez bibi et puis bibi chez &lt;a href="http://robinsonenville.site.voila.fr/0912.html#091204" target="_blank"&gt;robinson&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;dire encore, avant de lui céder la place, l’infini bien que j’en pense. l’émoi tenu qu’il affile, l’écorchure avec le tact. sobre imparablement et la mélancolie. le plus précieux des quant-à-soi. la sensation très vive. robinson quand il écrit m’incise. et j’adore ça.&lt;br /&gt;bref robinson c’est bath, lisez-le :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« En arrivant dans ce fourbi je vois des animaux et de l'enfance, alors il défile des images revenues. Très vite, d’abord les images familières, domestiquées, et puis d'autres : franches, sans brides, encore ensauvagées, qui débaroulent pour la première fois, qui piaffent, qu'il faut monter à cru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les plus calmes sont les chats venus du jardin, demeurant dans la maison comme leur semblait bon, se laissant donner des noms. Faisant des petits dans les paniers à linge, sous l'escalier, sur le charbon du cellier. Tous morts aujourd'hui, nos vies n'ont pas la même échelle, quelques-uns enterrés dans la terre brune, tués par les voitures, les chiens, la mort-aux-rats. Le barbelé qui éventre, l'âge, le souffle au cœur.&lt;br /&gt;Vient le chien, grosse bête noire et soumise, sa longue vieillesse, et avec lui les larmes qui brûlent le visage quand il faut lui donner le dernier biscuit, lui caresser le museau, l'embrasser pour la première fois depuis longtemps et c'est aussi la dernière, tandis que le père attend dans la voiture pour aller chez le vétérinaire. Dans l'oreille d'enfant ce verbe : “Le chien, on va le ferpiquer”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis les chevaux, avec leur bouche grande, leurs pattes trop maigres et leur violence peureuse, attirail de sabot, de dent, d'œil fou. Herbivores féroces. C'est pourquoi sur leur dos on est heureux. Chez l'oncle Roland la jument est si placide qu'on ne dirait pas un cheval, pas assez imprévisible. Ses molaires broient du pain avec un bruit de sable. Sous ses dents l'herbe sonne comme du bois brisé. Elle bave vert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis les fossiles. Dans le muséum intime rangés parmi les animaux, les monstres, et les bêtes. Avec le cousin Jean qui est à la retraite, on grimpe dans les carrières laissées par la mine, sur les flancs des terrils gris, à ramasser des nodules qu'on fend au marteau, cherchant l'empreinte légère, noire et brillante sur la pierre grise et douce, sédiment peau de pêche : je vois quelquefois des plantes, fougères énormes, feuilles comme des aiguilles, troncs à segments, bords coupants, barbus de pointes, vernissés, mais d'animaux jamais.&lt;br /&gt;Chez le cousin, dans le sous-sol en ciment de sa maison, les pierres entassées dans des cagettes avec du papier journal, ses trouvailles : ici les monstres, des bêtes incroyables, pas toujours grosses, mais toujours ahurissantes, cauchemardesques sans la peur, belles et compliquées comme des rêves. Rêves matériels et solides, apparemment, et plus durables et plus anciens que nous.&lt;br /&gt;Et même les silex de l'oncle Daniel, ils passent dans cette galerie d'animaux, ceux qu'on allait chercher dans les cailloux entre les pieds de vignes, en s'esquintant sur les coteaux, sous l'aplomb des rochers. Des hommes que je vois comme des animaux les avaient maniés avant nous, comme nous, mieux que nous. Eux, pour tuer ; nous, pour essayer de comprendre, et nous rappeler comment on faisait quand on avait moins vingt-mille ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Pour mettre les fossiles et les silex en pensée dans le même courant d'images que les animaux, il faut avoir des animaux une définition très large, très extensive, me dis-je, et cherchant leur point commun je vois : la peau épaisse, la peau dure, la peau velue, contre quoi l'humanité c'est la peau nue, tendre, fine.) »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-3976736235913409071?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/3976736235913409071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=3976736235913409071&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3976736235913409071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3976736235913409071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/12/041209-les-vases-communicants-robinson.html' title='04.12.09 : les vases communicants : robinson en ville'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-9145275437511741911</id><published>2009-12-03T09:51:00.001+01:00</published><updated>2009-12-03T13:34:58.616+01:00</updated><title type='text'>03.12.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;pour demain vendredi 04 décembre se boutiquent entre &lt;a href="http://robinsonenville.site.voila.fr" target="_blank"&gt;robinson en ville&lt;/a&gt; et le fourbi élastique de drôles de trucs bath :&lt;br /&gt;ça « vase-communique » :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.tierslivre.net/" target="_blank"&gt;tiers livre&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.scriptopolis.fr" target="_blank"&gt;scriptopolis&lt;/a&gt; sont à l’initiative d’un projet de vases communicants : le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. circulation horizontale pour produire des liens autrement... ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;ce programme a démarré en juillet 2009.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-9145275437511741911?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/9145275437511741911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=9145275437511741911&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/9145275437511741911'/><link rel='self' 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hazard&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-8254848004184643448?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/8254848004184643448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=8254848004184643448&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/8254848004184643448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/8254848004184643448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/11/301109.html' title='30.11.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-3812991494438301344</id><published>2009-11-27T10:48:00.000+01:00</published><updated>2009-11-27T16:33:04.597+01:00</updated><title type='text'>27.11.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;je souhaite alors une bête.&lt;br /&gt;quel âge alors est mien pour justifier l’airain qu’il m’oppose.&lt;br /&gt;tout de tricot main ; du &lt;em&gt;babygro&lt;/em&gt; — je crois de la sandale : j’ai mettons sept ans.&lt;br /&gt;tôt l’on m’apprend qu’un oncle avec des pleurs un jour noie des chats dans un seau, que la chartreuse piaule, longtemps dit-on pour les ravoir. qu’alors il faut piauler plus, verser de gros pleurs contrits sur la bête (contre son flanc tiédi se répandre en bouillons) et croirait-on pas, dis, d’un lapin dans un sillon, sa pelote plein des creux, cassonade et clapie, chaude idem, lourde assez quoique pantelant peu — c’est comme du lièvre moins l’effroi — d’où précisément qu’il faille y aller de son sanglot davantage, s’en fendre pour flancher un coup face à cet abandon.&lt;br /&gt;tôt j’apprends par force — lui m’y force —, à jeter à m’en fendre de petits chats au fond d’un sac, c’est deux ou trois fois l’an, ma mère et moi deux fois, trois fois, quatre, fendues par la vue de ces chats abouchés que l’on verse et qu’on berce dans l’ouate, plein l’éther puis dont la mère alors pigne aux soleils bas (je viens d’un grand pays tout seul, du pays ras qu’un rayon tond).&lt;br /&gt;le jour du &lt;em&gt;babygro&lt;/em&gt;, du tricot main grouillent plein une caisse : des chiots — j’ai bonne confiance — et mes souliers lampent à courtes clappées la placette —  qu’un est mien, et je fais aller au-devant de moi mon succinct torse plat qui s’enfle (s’outre en petit parmi le gros soleil bouton) et qu’à très peu près l’on peut entendre modestement chanter sous le tricot main.&lt;br /&gt;lui tout blasonné d’airain dit non.&lt;br /&gt;et c’est dans la cuisine et dans le &lt;em&gt;babygro&lt;/em&gt;, sur le carreau couleur de chartreux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-3812991494438301344?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/3812991494438301344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=3812991494438301344&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3812991494438301344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3812991494438301344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/11/271109.html' title='27.11.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' 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alène dont il faut au matin qu’elle vous essore assez l’âme et l’acère pour que la carcasse à son tour veuille se mettre debout, à l’aurore sans désemparer, au point du jour le bouvier, le bouvier modique allant à l’aube et piquant sans désemparer la masse pote, le poids lambin des grandes bêtes que l’on est sur ce marché au vif.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-4600975055111222006?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/4600975055111222006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=4600975055111222006&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4600975055111222006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4600975055111222006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/11/251109.html' title='25.11.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-3444662203138744280</id><published>2009-10-15T10:24:00.001+02:00</published><updated>2009-10-15T10:50:16.302+02:00</updated><title type='text'>15.10.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;— l’an, donc : d’avant ; quoi qu’il en soit c’est l’automne et je me rends à l’institut néerlandais où sont &lt;em&gt;exaltation&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;xteriors&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;gaze&lt;/em&gt;, de desiree dolron. il se peut que dans l’autobus et passant la seine je songe aux &lt;em&gt;putti&lt;/em&gt; chus, leur jonchée, mais de même aux vifs et ceux-là, car alors j’en brigue une autre : autres. inapaisables ceux-là, dardés, bouffis d’aheurtement comme peuvent en manifester les essaims, ceux-là de petits pointeaux vilains que je n’échange pour rien au monde — je suis à leur image gavée d’aveuglement. il y a dans les grands portraits insondables de desiree dolron, ses grandes lisseuses et dans le &lt;em&gt;sfumato&lt;/em&gt;, ceci : sur les placards où s’opère la barbotine des faces : du heurt — les malaxages aussi bien que la main inapte à s’y livrer (des poulies plein les cintres avec l’élévation — le &lt;em&gt;deus&lt;/em&gt; pour de bon —, la fabrique de summum, ce summum tout armé mais combien agissant) et c’est pourquoi, depuis les cases bistres crevées de saxes quoique irrigués me parvient, du moins je crois, enduit de pouls et de faïence, le désir conjointement avec sa rebuffade : ce que je n’atteins pas, tout ce que je n’atteins plus, ce que j’ignore ne pas pouvoir atteindre. ce jour j’achète &lt;em&gt;le mausolée des amants&lt;/em&gt; dans quoi je lis &lt;em&gt;je peux me dire que T. m’est l’être « le plus cher au monde » : il n’est pas là, et pourtant je continue à vivre, son absence n’est pas insupportable, il pourrait ne pas exister, je serais toujours vivant&lt;/em&gt; et je méconnais alors laquelle est T. pour moi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-3444662203138744280?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/3444662203138744280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=3444662203138744280&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3444662203138744280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/3444662203138744280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/10/151009.html' title='15.10.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-6436420702954719311</id><published>2009-10-10T12:36:00.000+02:00</published><updated>2009-10-10T12:37:32.038+02:00</updated><title type='text'>10.10.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;c’est je crois bien l’automne de deux mil sept — on est en vrai l’an d’avant : comment les choses, déjà, vont-elles si mal s’engrenant, combien longtemps je me démanche, à mon cœur ce poids d’organe et de lui la masse bouchère, cet à-plat d’étal, sa hideur, le mépris dans lequel je tiens son pouls mol — faut-il qu’enfin ces mois soient des ans de peu, dois-je les résoudre avec le recul en deux ou trois pressements des chairs, en la tripette, le reginglet — quoique de ces pressements, pour peu nombreux qu’ils fussent, pour pâlis, et puis pour croches, on sache encore, à l’époque, susciter l’efficace, ce rogaton de magie dont aux débuts qui sont des gloires on éprouve l’art, quand l’œil dans l’œil et faisant aller nos doigts nous disons &lt;em&gt;tu me manques&lt;/em&gt;, et qu’à le dire ainsi dans la tenue, mais avec l’écorchure, nous faisons ouvrir des ciels, mon corps non plus dans l’espèce d’aphasie d’à présent mais couronné, et l’air autour de nous tout saturé de &lt;em&gt;putti&lt;/em&gt; —&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-6436420702954719311?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/6436420702954719311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=6436420702954719311&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/6436420702954719311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/6436420702954719311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/10/101009.html' title='10.10.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-4428089849658673750</id><published>2009-09-01T00:35:00.000+02:00</published><updated>2009-09-01T10:02:48.591+02:00</updated><title type='text'>01.09.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;enfant je ne crains ni les arbres, où je grimpe, les orties dans quoi parfois je chois ni de voir se bistourner au feu les fanes odoriférantes des pommes de terre. c’est un temps d’entailles. j’aime le capitule bleu, la couronne que sur la gazinière ma mère oblige à radier. je redoute en revanche la brûlure, de sorte qu’un midi d’été, proche la mer où je joue avec ce petit garçon dont je guigne les sœurs car elles sont noiraudes et m’attirent comme des bohémiennes, l’une un peu grasse quand l’autre cep : &lt;em&gt;france thérèse&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;luce armelle&lt;/em&gt; — leurs prénoms luisent — ils me font des béances (tôt songeant aux filles je bée ténébreusement) — chez eux l’on chie ses tartines par une planche percée qui m’épouvante à l’égal des constrictions que j’inspire à leur père et qui me broient —, je précipite un bif à terre, qu’on m’a chargée de tourner sur son grill. mon oncle tonne, ma tante accourue passe prestement sous le jet le muscle bon, hampe ou l’onglet, je ne pleure pas — alors je pleure peu — je désire de mourir. je garde impollué le souvenir du bif, du bout vineux contre les grandes tomettes, ses éclats sur le ponceau et depuis lui le reste vient, bassine ou de l’alu beaucoup, le cendrier du mont-dore, deux chambres, mon lit au soir gravi d’où le matin j’entends, le reste vient, invariables, des cloches follement puis les canes à chaque aube ahuries par tout ce bronze en quantité brimbalant l’air bleu, le casuel à l’inverse, luce armelle et france thérèse, le reste vient, l’huileuse un peu ou la sécote, leur frère qui est joli mais ne me hoche pas, qui se violace dans l’eau de mer. le reste vient. je viens. dans les années qui sont un lieu je viens. je ne fais que venir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-4428089849658673750?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/4428089849658673750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=4428089849658673750&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4428089849658673750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4428089849658673750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/08/010909.html' title='01.09.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-2213004535279703542</id><published>2009-08-08T11:14:00.000+02:00</published><updated>2009-08-08T11:16:24.226+02:00</updated><title type='text'>05.08.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;&lt;em&gt;la difficulté est que je suis&lt;/em&gt; à la fois &lt;em&gt;le navire et le pilote&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2213004535279703542?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2213004535279703542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2213004535279703542&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2213004535279703542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2213004535279703542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/08/050809.html' title='05.08.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-2975515806485674599</id><published>2009-08-04T09:27:00.001+02:00</published><updated>2009-08-04T09:27:46.153+02:00</updated><title type='text'>04.08.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;la nuit colle.&lt;br /&gt;tous les matins ma nuit glue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2975515806485674599?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2975515806485674599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2975515806485674599&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2975515806485674599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2975515806485674599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/08/040809.html' title='04.08.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' 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src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-5672908076478739925?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/5672908076478739925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=5672908076478739925&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/5672908076478739925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/5672908076478739925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/08/030809.html' title='03.08.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-4143714346312008134</id><published>2009-07-31T18:39:00.001+02:00</published><updated>2009-07-31T18:39:44.497+02:00</updated><title type='text'>31.07.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;l’amie chère que coup sur coup j’apprends un temps beyrouthine et le cœur épris de frais.&lt;br /&gt;la pointe au mien m’étonne.&lt;br /&gt;le regret de n’être pas ensemble &lt;em&gt;par-dessus des jacarandas et des palmes&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;mais quoi ?&lt;br /&gt;certain déplaisir du célibat auquel je crois pourtant m’adonner avec satisfaction ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-4143714346312008134?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/4143714346312008134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=4143714346312008134&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4143714346312008134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/4143714346312008134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/07/310709.html' title='31.07.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-1078361392066848160</id><published>2009-07-31T18:38:00.004+02:00</published><updated>2009-07-31T18:39:15.083+02:00</updated><title type='text'>30.07.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;ce qui me reste de p* ou ce qui me taraude.&lt;br /&gt;ce départ à tenter.&lt;br /&gt;bois de vincennes où nous manquions peu d’occasions de nous rendre.&lt;br /&gt;en solo désormais ces concerts qui me haussent autant qu’ils poignent, et les lotus autour, les petits enfants et les jets.&lt;br /&gt;impossible départ à tenter.&lt;br /&gt;allant en remâchant mon &lt;em&gt;désormais&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-1078361392066848160?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/1078361392066848160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=1078361392066848160&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/1078361392066848160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/1078361392066848160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/07/300709.html' title='30.07.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-8251240583711657419</id><published>2009-07-31T18:38:00.003+02:00</published><updated>2009-08-08T11:24:34.512+02:00</updated><title type='text'>29.07.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;&lt;em&gt;— are you a boy or a girl?&lt;br /&gt;— yes.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-8251240583711657419?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/8251240583711657419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=8251240583711657419&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/8251240583711657419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/8251240583711657419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/07/290709.html' title='29.07.09'/><author><name>danièle 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src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5917685528821849387-2965854850727159734?l=lefourbielastique.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/feeds/2965854850727159734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5917685528821849387&amp;postID=2965854850727159734&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2965854850727159734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5917685528821849387/posts/default/2965854850727159734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lefourbielastique.blogspot.com/2009/07/280709.html' title='28.07.09'/><author><name>danièle momont</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03764569298796893363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='28' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-u-NWcbZUlBY/TmVdNb4n3MI/AAAAAAAABGc/l0o41NcNS1s/s220/KimStolz_Rasoir.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5917685528821849387.post-6490108224250379318</id><published>2009-07-31T18:37:00.001+02:00</published><updated>2009-08-04T11:55:51.808+02:00</updated><title type='text'>27.07.09</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-x-small Georgia Serif;"&gt;les cahiers sont &lt;a href="http://jamaisje.blogspot.com/" target="_blank"&gt;là-bas&lt;/a&gt;, ici les carnets.&lt;br /&gt;on dit ça.&lt;br /&gt;zou.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' 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